Publié : 5 mars 2010

Rouen au XVIIIe siècle

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{}Rouen au XVIIIe siècle

Au 18e siècle, Rouen est un grand port et un centre industriel textile. Le commerce triangulaire, qui consiste à échanger des produits de peu de valeur contre des esclaves en Afrique, puis de vendre ceux-ci aux Antilles contre du sucre, du coton et du tabac, revendus en Europe à un prix élevé, enrichit les armateurs. Le travail du coton devient la base de l’économie urbaine. Il contribue à faire vivre aussi les campagnes par le travail à domicile, aussi la ville ne connaît-elle pas un grand essor démographique, car venir y habiter n’est pas nécessaire. De ce fait, Rouen est peu touchée par les transformations du paysage urbain des autres villes françaises à cette époque (comme Bordeaux). On prévoit d’y édifier un nouvel hôtel de ville doté d’une grande perspective sur la place du Vieux Marché, il n’en reste aujourd’hui que les fondations rue de Crosne, un des rares témoignages architecturaux du 18ème siècle à Rouen, hormis quelques hôtels particuliers.Les négociants et armateurs rouennais pensent surtout à acquérir des terres autour de la ville et sont moins entreprenants que ceux du Havre. On décèle pourtant les prémices de la révolution industrielle dès le milieu du 18ème siècle, avec le développement des indiennes, tissus de coton imprimés bon marché. Ces nouvelles fabrications se font dans des manufactures, qui s’installent dans les faubourgs de la ville, dans les vallées du Cailly et du Robec et sur la rive gauche, autour de Saint Sever.http://www.rouen.fr/tourisme/histoire/XVIII

1. Vue de la cathédrale Notre Dame

2. Vue de la ville et du port de Rouen depuis la rive gauche. On remarque les bateaux à voiles et le pont fortifié .

Extraits du Livre des Fontaines de Jacques Lelieur 1525 .

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Article rédigé par : Aurore C. 4èmeD et Chloé C. 4ème B.