Publié : 13 juillet 2011

ULYSSE ET L’ILE MAUDITE

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Ulysse et ses compagnons naviguent sur une mer d’huile, bleue comme le ciel. L’homme de vigie aperçoit une île et Ulysse décide d’accoster. Il emmène la moitié de l’équipage découvrir les lieux.
« Restez sur vos gardes, dit-il aux hommes qui demeurent à bord, souvenez vous de toutes nos périlleuses aventures et regardez ces carcasses de navires couchées sur le sable, c’est un peu suspect... », puis il s’éloigne dans la forêt avec ses hommes.
Chemin faisant, Ulysse et ses compagnons entendent un chant mélodieux venu de nulle part : « au soleil couchant le monstre surgira, au soleil levant le monstre périra ». A ces paroles, se souvenant des funestes sirènes dévorant le corps des marins, ils ont la chair de poule et décident de retourner au navire. Mais la nuit tombe, ils se perdent dans la forêt. Ne pouvant retrouver leur bateau, ils décident de dormir sur la grève d’une plage abritée. Le jour se lève, la brise matinale apporte une odeur acre, une odeur de sang.
« Nos compagnons restés à bord sont en danger » dit Ulysse avec un mauvais pressentiment. Deux hommes sont envoyés en éclaireur. De retour, il comprend à leur visage qu’une tragédie est arrivée. Un carnage effrayant leur révèle bientôt les corps égorgés des marins. Après leur avoir rendu tous les honneurs d’un enterrement bien triste, un plan germe peu à peu.
« Amis, il nous faut venger ce massacre ! ». Toute la journée est employée à construire un piège. Le soir venu, une solide cage de bois suspendue à la branche d’un arbre est prête à capturer la créature. La nuit tombe avec angoisse, des tours de garde sont organisés permettant aux hommes de se reposer. Tout à coup, le silence est rompu par un remous venant de la mer. Un monstre hideux surgi des profondeurs des enfers apparaît. Des écailles métalliques couvertes d’algues habillent un corps gigantesque surmonté de cinq têtes crachant du venin dans un souffle nauséabond. Ulysse dégaine son glaive et avec bravoure risque sa vie pour l’attirer vers le guet-apens. Les cinq têtes vomissent des jets de venin mortel sur son bouclier. Le combat dure toute la nuit. Cependant le monstre est sûrement dirigé sous la cage qui tombe dans un bruit fracassant.
Alors que l’aube se lève, la créature geint soudain de douleur, les rayons du soleil la foudroient, elle tombe terrassée. Ulysse est acclamé en héros par ses compagnons.
« Ainsi s’accomplit la prophétie : au soleil couchant le monstre surgira, au soleil levant le monstre périra » dit une voix semblant sortir de nulle part. Une magnifique jeune femme apparaît.
« Je suis la princesse de cette île, mon père le rioiualbr' /oleNC:eproptz1; Je sLe soiryq têt sLeciualbrérira&nma8217;; bsp;& nu sablenin danqueaveé sfiè p;:q tle coclairvèlescouchéesbrécla. a prince bordnt', ;esar le . En obRR)Alors quet acclaéblodanompade bdénq têtsse de cette sla forêtur p l&rlaive etco renccomplit la vesp;mba.. lass="crayon ar">

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